Lorsque vous souhaitez rassembler rapidement une combinaison d’interactions multimédias et utilisateur, la recherche de certains éléments constitutifs pour le gros du travail peut vous sauver la vie. C’est l’idée derrière Max, un langage de programmation graphique qui a gagné un public fidèle parmi tous ceux qui construisent des installations artistiques, des démos technologiques (pensez au musée des enfants) et des kiosques d’utilisateurs.

Guy Dupont nous explique comment démarrer avec l’atelier Max qui a eu lieu lors du Hackaday Remoticon 2020. Son cours intensif passe en revue les bases du programme et fournit un ensemble de seize démos avec lesquelles vous pouvez jouer pour vous mettre sous les pieds. Comme il le dit, si vous avez besoin de son, de vidéo, d’images, de boutons, de boutons, de capteurs et de données Internet pour l’entrée et la sortie, alors Max vaut le coup d’œil. La vidéo de l’atelier se trouve ci-dessous.

Rendez-vous sur la page de l’atelier où vous pouvez télécharger les exemples à partir de la section des fichiers. Max est un programme commercial qui a une période d’essai gratuite. Guy souligne que son programme frère, Pure Data, est gratuit et open source, il fonctionnera sur presque tout, mais le comparer à Max, c’est comme conduire un bâton par rapport à une automatique. Si vous avez une expérience de première main dans l’utilisation de ces deux programmes, nous aimerions connaître votre opinion dans les commentaires ci-dessous.

Quiconque connaît les langages de programmation graphique se sentira comme chez lui avec Max. Les blocs sont glissés dans un espace de travail et connectés avec des fils entre les entrées et les sorties. Il existe une multitude de blocs disponibles pour tout ce que vous pouvez imaginer. Certaines démonstrations incluent des fonctionnalités d’interactivité avancées telles que l’acceptation des commandes des messages de discussion sur Twitch, le déclenchement d’IFTTT et l’ajout d’interactivité entre différentes instances Max sur le même réseau sans fil.

L’exemple montré dans l’image en haut de cet article est l’entrée webcam. Lorsque Guy lève le panneau rose, il active son microphone, quand il le pose, il est à nouveau coupé. C’est l’équivalent numérique d’avoir une clé de conversation lors de vos appels Zoom. La recommandation de Guy pour ceux qui recherchent l’interactivité matérielle est d’utiliser le contrôle série ou de tirer parti du contrôle MIDI.

Ce démarrage rapide permettra à tout le monde d’être opérationnel, quelle que soit votre expérience précédente. À titre d’exemple des manigances dans lesquelles vous pouvez éventuellement vous intégrer, Guy clôture la session en montrant un registre à décalage qu’il a modelé dans Max, jusqu’aux portes NAND. Si vous souhaitez découvrir d’autres travaux de Guy, nous avons adoré son Bonnaroo Jukebox et sa recréation du visualiseur de notes Wurlitzer.

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