L’année 2020 aura vu les libertés de tout un chacun se dissoudre à petit feu. Plus de sorties, plus de voyages, plus de concerts, plus de décisions individuelles… Et si l’on vous disait que la princesse de la pop, Britney Spears, est comme confinée depuis 13 ans, mais en pire ? Voici 10 bonnes raisons de considérer s’intéresser au mouvement #FreeBritney, lancé par ses fans et visant à la libérer des griffes de son propre père.

10 raisons de prendre au sérieux le mouvement #FreeBritney
10 raisons de prendre au sérieux le mouvement #FreeBritney

Parce qu’une théorie du complot en 2021 où l’on ne parle pas du Dr Raoult, on dit oui.

Un contrôle inhumain de son père

Après sa descente aux enfers en 2007, l’interprète de Toxic a été placée sous tutelle. Depuis 2008, c’est donc son père qui régit sa vie, en plus de toucher un salaire pour faire le boulot. Et les règles sont strictes: elle n’a pas le droit d’avoir son propre téléphone portable, d’engager son propre avocat, de voir qui elle veut ou même de dépenser son argent comme elle l’entend. Le tout à 39 ans. Ambiance.

Sa forte pression

Parce que depuis le début de ce que les américains appellent un “conservatorship”, si Britney Spears n’est pas habilitée à gérer ses biens, son entourage n’a cependant pas objecté à l’enregistrement de quatre albums, lesquels ont donné suite à deux tournées mondiales et une résidence record de quatre ans à Las Vegas. Money, money, money…

Trouble psychologique

Parce que depuis de nombreuses années, la supposée bipolarité de Britney Spears n’a jamais été véritablement établie (du moins publiquement). Une semaine avant de livrer son expertise devant un juge, son psychiatre décède brutalement. Un timing digne d’un thriller Netflix.

Privé du droit de décider

Pour justifier l’annulation de sa seconde résidence (intitulée Domination) dans la capitale du jeu, un post Instagram est venu informer ses fans que son père, Jamie Spears, était tombé malade et qu’elle allait donc faire une pause indéterminée dans sa carrière. L’envers du décor serait tout autre. Britney aurait refusé de poursuivre son traitement médicamenteux et son père l’aurait menacé de la placer en hôpital psychiatrique contre son gré, ce qu’il aurait vraisemblablement fait. Ça doit être sympa Noël chez les Spears, quand même.

Son appel à l’aide en silence

Parce qu’elle communiquerait par codes sur Instagram: un haut jaune en guise d’appel à l’aide, des photos cryptées de personnages en cage, des vidéos de danse à vous filer le tournis (littéralement, elle tourne sur elle même)… Tout cela à condition qu’elle ait accès à son compte, attisant encore plus de rumeurs sur sa possibilité de se faire entendre.. Des rumeurs dans les rumeurs, Inception style.

Le compromis impitoyable

Parce que des documents légaux ont révélé il y a peu qu’elle avait “peur de son père”. Son seul moyen de pression dans cette lente reconquête de sa liberté ? Ne plus se produire sur scène, ne plus enregistrer de musique, et ainsi mettre à mal le gagne-pain de toute une clique. Pas folle la guêpe.

De nombreuses superstars ont soutenu le mouvement

Parce que Miley Cyrus, Paris Hilton, Rose McGowan, Missy Elliott, Cardi B ou encore Cher (Cher !) soutiennent publiquement le mouvement. La question se pose donc: qu’est-ce que vous attendez ?

Un impact des médias américains

Parce que même le New York Times se penche dessus. Le média américain a diffusé le 5 Février un documentaire exclusif sur la chaîne câblée FX (et la plateforme Hulu) intitulé Framing Britney Spears.

Parce qu’après tout, It’s Britney Bitch !

Je viens du Vietnam et je suis actuellement étudiante dans le secteur du tourisme en France. En tant qu'une personne ambitieuse, j'essaie toujours de multiplier les expériences personnelles et acquérir de connaissances culturelles grâce aux rencontres et aux découvertes de nouveautés.

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