Cela fait plus de 30 ans que les Français déclarent leur mécontentement et leur méfiance vis-à-vis des médias français. Une fois de plus, des sondages ont été effectués dans la foulée, et le baromètre révèle un taux peu convaincants quand il s’agit de la confiance envers les médias français. Les crises que le pays a connues tout au long des dernières décennies ne simplifient pas l’affaire : les Français ont ce besoin incompris de connaître la vérité. De leur connaît, les médias (écrits, télévisés ou audio) tentent de faire ce qu’ils peuvent pour sauver leur image ternie par le temps et les événements. Quoi qu’il en soit, le peuple reste ferme sur le fait qu’il n’y a rien à faire. Vous vous sentez entre le marteau et l’enclume, à la recherche de vérité sans savoir où en trouver ? Nous avons réuni 10 raisons de ne pas faire confiance aux médias français suite aux enquêtes qui ont été menées.

Parce que les médias sont trop souvent influencés

Les chiffres sont tombés et le bilan est quasiment lourd compte tenu des dires de la majorité des personnes enquêtées : « Impossible de faire confiance aux médias français, comme ils sont influencés, voire manipulés ». Nul n’est sans savoir qu’il existe depuis toujours des entreprises dont le pouvoir est incommensurable. Pareillement, les partis politiques y ont mêlé leur grain de sable, si bien qu’il est devenu difficile pour les Français de prendre leur propre parti.

Alerte ! Les médias français sont passés au crible !

De nos jours, comme auparavant d’ailleurs, il est devenu encore plus difficile de se retrouver au milieu des informations publiées dans les médias. La plupart d’entre eux choisissent par exemple de couvrir des faits qui leur plaisent uniquement. Événements culturels, événements sportifs, informations politiques, faits divers ou encore informations de retombée nationale… Les médias ont choisi leur camp et ne publient que ce qu’ils veulent si bien que le plus important se retrouve dans les poubelles, loin d’être évoqué pour que tout le monde puisse en prendre conscience.

Parce qu’il y a trop de concurrence

« Trop de concurrence tue la concurrence ! » Ce sont là, les termes utilisés pour évoquer la multitude de chaînes télévisées ou de journaux qui existent aujourd’hui. Comme il n’est plus possible de s’y retrouver, et étant face à la différence colossale au niveau des reportages (même lorsqu’il s’agit du même sujet), les Français refusent tout bonnement de se laisser convaincre par les médias. À moins qu’on évoque un fait inédit sur une des chaînes ou entre les lignes de la presse, l’attention de l’audience n’est plus captivée. Au final, ce sont les journalistes eux-mêmes qui se mettent des bâtons dans les roues.

Parce que la publicité est plus importante

Au vu de l’ampleur qu’a prise la publicité au fil du temps, on ne sait plus trop bien comment comparer le vrai du faux. Le plus offrant gagnera à coup sûr, tandis que le public cible en payera les pots cassés. Bien entendu, il sera difficile de reprocher aux médias la présence importante de la publicité à l’écran ou sur les papiers de presse. Cela constitue en moyenne près de 80% de leurs revenus, c’est pourquoi, au risque de se retrouver sans un rond à la fin du mois, ils sont plus ou moins obligés de jouer le jeu. Seul bémol : les publicités sont uniquement redirigées pour répandre les points forts d’une marque, d’un parti politique ou d’un organisme. On manque alors de connaître les détails qui pourraient avoir des effets négatifs sur le sujet en question.

Parce qu’on entend trop de rumeurs donc trop de malhonnêteté

Faut-il faire confiance à la presse écrite ?

Tandis que la cybercriminalité est à son paroxysme, les médias quant à eux, se pressent sans le moindre remords de faire paraître des rumeurs. En gros, les téléspectateurs et lecteurs doivent s’attendre à un moment ou un autre à lire des informations qui ne sont pas toujours vraies. Le terme de « malhonnêteté » est alors évoqué dans la mesure où beaucoup de journalistes fabriquent les informations et les montent de toutes pièces, histoire d’avoir une audience qui monte plus en flèche. D’un autre point de vue, cela peut aussi bien être considéré comme un moyen de divertir le public et d’animer des sujets de discussion qui n’ont pas lieu d’être. L’intérêt des médias ne se tourne donc plus dans l’impartialité ni dans le fait de tenir la population à jour, mais plutôt de paraître en tête de liste dans un milieu où la concurrence est rude.

Parce que les médias français font de l’autocensure

On appelle autocensure, la méthode dont les informations sont modifiées et filtrées. Certes, les médias font en sorte de communiquer les faits aux auditeurs, téléspectateurs et lecteurs. Néanmoins, a-t-on réellement la chance d’avoir le contenu intégral de ceux-ci ? À vrai dire, cette omission volontaire pourrait amener à dire que les informations sont falsifiées. Sachez pour autant qu’aucune excuse n’est en mesure de justifier l’autocensure, car beaucoup disent vouloir éviter de paniquer le peuple. Mais ce dernier n’est-il pas en droit de connaître les véritables informations pour s’y préparer éventuellement ?

Parce que les journalistes essaient de manipuler l’audience

Alors que les médias sont en quelque sorte manipulés et influencés de leur côté, ils cherchent également à en faire autant pour ce qui est du public. On citera par exemple les propagandes et publicités évoquées un peu plus haut. N’y aurait-il pas un moyen de communiquer des informations sans parti pris, histoire de ne pas troubler l’opinion publique ? N’existe-t-il pas des techniques plus limpides pou maintenir le public à la page, même si cela consiste à discuter des forces ou des faiblesses d’une personne ou d’une autre (physique ou morale dans ce cas). Difficile de s’enlever l’idée que l’on nous cache des choses.

Parce qu’ils cherchent seulement à remplir leur part du contrat

Est(ce réellement ce que le public recherche comme info ?

Le but étant de maintenir le jour de publication dans la rubrique prédestinée, et l’heure de diffusion pendant la durée estimée, les médias n’ont pas d’autre choix que de trouver une information. Cela étant, il n’est pas rare que par manque d’informations, le contenu en vient aussi à manquer de cohérence. Les lecteurs assidus de journaux par exemple peuvent en acheter plusieurs à la fois, par peur de manquer une information qui aurait été omise dans l’un d’eux. Pendant sa lecture, il est fort possible qu’il tombe sur des contenus dépourvus de sens dans un journal, mais plus ou moins enrichi dans l’autre.

Parce qu’on tombe souvent sur des coquilles

Il est vrai que personne n’est parfait et que même les plus intelligents commettent des fautes. Ceci dit, les journaux sur papier et les journaux télévisés devraient sortir du lot dans la mesure où ce sont systématiquement les contenus que le public consulte le plus. Attention, le reproche ne se tourne pas vers les fautes en elles-mêmes, mais plutôt dans le fait qu’un mot mal écrit, un terme mal prononcé ou encore une faute de syntaxe peur rapidement transformer le sens d’une phrase et d’un contenu dans son intégralité.

Parce qu’ils refusent d’entendre le public

Le plus souvent, en tout cas dans la logique des choses, il n’existe pas d’échanges entre les médias et leurs récepteurs. C’est habituellement à eux de communiquer, pendant que le public se contente de lire, d’écouter et de visionner. Cependant, ce fonctionnement a pris une tournure tout à fait différente ces derniers temps, car le public soutient le fait qu’on leur jette des informations tout bonnement inutiles. Est-il réellement important de maintenir un débat télévisé sur les dégâts causés au cours d’une grève plutôt que d’analyser ce qui a poussé les manifestants à parler et à agir ?

Parce que les réseaux sociaux montrent les faits sous leur vrai jour

Parce que les réseaux sociaux sont plus fiables

Dans une ère où le numérique s’est entièrement emparé de notre monde, c’est beaucoup plus facile pour la majorité de se rendre sur les réseaux sociaux pour se tenir informé. Un grand nombre de personnes qui ont pris la parole évoque par exemple le fait que les réseaux sociaux sont plus droits et ouverts. Aucun filtres et plus encore, les informations sont communiquées dans leur intégralité et non dans le minimum de minutes qui leur sont attribuées.

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